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13/03/2026 03:51

DIJON : Nathalie Koenders muscle son discours de campagne

Avec François Rebsamen et Jérôme Durain à ses côtés, la candidate socialiste a rendu coup pour coup, ce jeudi 12 janvier, dans un meeting d'avant-premier tour. Nathalie Koenders a assuré «agir pour la sécurité, de la prévention jusqu'à la répression».
La candidate monte en puissance. Après un lancement de campagne dépolitisé et des réunions de quartier aux allures de rencontres de commissions de quartier, Nathalie Koenders a choisi de muscler sa campagne, ce jeudi 12 mars 2026, pour un meeting d'avant-premier tour laissant augurer de la tonalité de l'entre-deux tours.

L'équipe de campagne avait opté pour la même disposition de la salle Devosge que le 5 février dernier : une estrade dans la longueur de la salle. En revanche, le placement autour a été revu. Le 5 février, les organisateurs revendiquaient plus de 600 participants. Avec 500 chaises disposées différemment pour permettre de mieux circuler tout en accueillant plus de personnes debouts, l'équipe a revendiqué, cette fois, 900 participants dont la plupart des colistiers.

Arrivée simultanée avec François Rebsamen et Jérôme Durain


Autre différence, Nathalie Koenders (PS), maire de Dijon sortante et tête de liste de Dijon écologique, sociale et attractive, est arrivée au milieu de la salle simultanément avec François Rebsamen (FP), président de la Métropole de Dijon et colistier, ainsi qu'avec Jérôme Durain (PS), président de la Région Bourgogne-Franche-Comté. Le 3 mars, ce dernier avait participé au meeting d'Anne Vignot (LE), maire sortante de Besançon.

Dans les premiers rangs, figuraient également Océane Godard (PS), députée de la Côte-d'Or, Michel Neugnot (PS), vice-président de la Région et premier secrétaire fédéral du Parti socialiste en Côte-d'Or, Xavier Mirepoix, président de  l’École des métiers Dijon Métropole, Olivier Delcourt, entrepreneur et ancien président du DFCO, Francis Pennequin, entrepreneur, ou encore le peintre Yan Pei-Ming.

Premier adjoint au maire sortant et directeur de campagne, Antoine Hoareau (PS) a animé lui-même la réunion, régulièrement rythmée de salves d'applaudissements.

«La Ville et la Métropole sont devenues business friendly»


Les discours débutent avec la passage en revue des composantes politiques de la liste, chaque représentant justifiant rapidement leur soutien : Franck Lehenoff (PS), François Deseille (Modem), Karina Savina (Génération écologie), Julien Hubert (Place publique), Nadjoua Belhadef (PS, Fédération progressiste), Lydie Pfander-Meny (PRG) et Jean-Philippe Morel (PR).

Les colistiers non-encartés sont représentés par Catherine Petitjean, entrepreneuse qui a dirigé la fabrique de pain d'épices Mulot et Petitjean, Vanessa Vaizant, spécialiste de la microbiologie du vin et vice-présidente de l'Université Bourgogne Europe, Christian Duchange, metteur en scène et ancien directeur de La Minoterie, ainsi que Michel Felkay, commissaire de police à Paris.

«Une ville sans entreprise, c'est une ville sans avenir», lance Catherine Petitjean qui partage sa «confiance» en Nathalie Koenders et François Rebsamen. «La Ville et la Métropole sont devenues business friendly

«Je crois profondément que la solidarité est une valeur fondatrice d'une ville», confie Vanessa Vaizant qui a créé la commission solidarité pour accompagner les étudiants de l'Université Bourgogne Europe. «Une ville ne doit laisser personne de côté.»

Témoignant de son «admiration» pour les majorités municipales conduites par François Rebsamen, Christian Duchange estime que «cette Ville fait beaucoup» sur les sujets culturels, en particulier pour les jeunes publics.

«Nous n'allons pas nous attaquer à la DZ Mafia»


Michel Felkay indique s'être engagé sur la liste pour «le vivre-ensemble» et avoir réfléchi au «concept de tranquillité publique» vue comme «supérieure à la sécurité». 

Le colistier rappelle les propositions de la candidate de créer «une brigade de lutte contre les incivilités» et «un poste mobile avancé dans les quartiers». «Nous n'allons pas démanteler les trafics internationaux ni nous attaquer au narcotrafic ou à la DZ Mafia», ironise-t-il, «encore moins de faire des surveillances avec une brigade anti-stups». «Ce sont des tâches régaliennes.»

«Nous avons profondément transformé notre ville et son image»


Prenant place derrière le pupitre en bois, inauguré le 5 février dernier, François Rebsamen prend un ton grave pour rappeler qu'en 2020, les municipales s'étaient déroulées dans un contexte d'épidémie de la COVID-19, les deux tours séparés par un confinement, principe que découvraient alors les Français qui se mettaient à applaudir, à leurs fenêtres, les agents des différents services publics mobilisés «en première ligne» avec «une efficacité exceptionnelle dans un contexte gravissime». Et l'assistance d'applaudir cet engagement.

Après avoir également remémoré l'accompagnement économique de la Ville et de la Métropole à cette époque, l'élu progressiste évoque la situation financière de ces collectivités «bien gérées», rapport de la chambre régionale des comptes (lire notre article) et du think tank libéral l'IFRAP à l'appui : «pour la période 2018-2024, la cinquième ville de France la mieux gérée parmi 380 villes françaises, c'est Dijon et la Métropole».

«En 2001, tout était à faire», poursuit François Rebsamen sur le chapitre de la nostalgie, «les finances étaient à assainir, l'attractivité était à construire, la  politique écologique inexistante était à bâtir, une cohésion sociale à nourrir». «Projet après projet, conseil après conseil, élection après l'élection, nous avons relevé des défis, nous avons redressé les comptes, nous avons profondément transformé notre ville et son image. (…) Dijon est désormais une capitale régionale digne de ce nom.»

«Oui, nous allons continuer à construire parce qu'il le faut»


«Nous avons pris cette ville à la droite après 35 années de pouvoir», insiste l'élu progressiste, «pour en faire la ville de gauche, sociale-démocrate, européenne et non-sectaire qu'elle est aujourd'hui et qu'elle restera, j'en prends le pari.»

«Faut-il rappeler qu'encore aujourd'hui, toutes catégories sociales confondues, se loger – acheter ou louer – devient de plus en plus compliqué», développe François Rebsamen pour réfuter les accusations régulières de «bétonisation». «Je dis à tous ceux qui ont une vision repliée, décliniste de la société : oui, nous allons continuer à construire parce qu'il le faut.»

François Rebsamen attaque le «Parisien Bichot»


«Dijon est et restera une ville à vivre et universaliste pour tous, sans distinction de sexe, d'origine ou de couleur de peau», martèle-t-il, «c'est notre engagement.» 

Le colistier enchaîne en saluant la campagne de celle qui lui a succédé dans le fauteuil de maire, «une campagne même les attaques viles et mensongères, empreint d'un racisme profond du Parisien Bichot, ne parviennent pas à ternir». Applaudissements et huées se mêlent alors dans l'assistance.

«Jamais nous ne laisserons tomber [Dijon] aux mains des pires conservateurs de l'extrême-droite et de la droite extrême», insiste-t-il, «ici, c'est la même chose, la droite extrême et l'extrême-droite, c'est le même combat avec le Parisien et le Parisien».

Si l'élu progressiste visent les têtes de liste respective d'Agir pour Dijon et du Rassemblement dijonnais, seul Emmanuel Bichot est cité nommément, Thierry Coudert échappant à une mention explicite.

«Il fut une époque où une certaine droite modérée et respectable dans ces différences refusait les compromission avec l'extrême-droite, ça n'est plus le cas, désormais, à Dijon», analyse François Rebsamen qui sait gré à Gérard Larcher (LR), président du Sénat, d'avoir appelé à exclure des Républicains des adhérents soutenant des listes RN, UDR ou Reconquête.

Les Dijonnais «originaires du Maghreb» sont «des frères»


«Pour eux, derrière chaque Dijonnais originaire du Maghreb se cache potentiellement un Frère musulman», déclare François Rebsamen, «voilà comment ils conçoivent la fraternité et la relation avec ceux qui sont venus respecter nos lois et habiter dans notre pays, parce que nous, pour nous, ce sont des frères».

Une militante pro-migrants intervient au sujet du CRA

 
«Alors pourquoi soutenez-vous la construction d'un centre de rétention administrative ?» lance alors une femme. La même interpellation avait déjà été adressé à Bruno Retailleau, le 28 avril dernier, à Longvic (lire notre article), là où la construction d'un CRA est prévue (lire notre article).

«Vous pouvez pour voter pour qui vous voulez», réagit François Rebsamen tandis que la militante de la défense des droits des demandeurs d'asile et des migrants reste assise sur son siège. Elle fera une nouvelle tentative, noyée dans les exclamations de l'assistance, puis n'interviendra plus du meeting.

Un «acte de confiance» envers Nathalie Koenders


«Depuis 25 ans, Dijon et ses habitants nous confirment leur soutien en votant pour notre majorité, celle du rassemblement républicain de la gauche et du dépassement», se félicite celui qui a conquis la Ville en 2001 et qui évoque un «acte de confiance» en ayant transmis l'écharpe de maire à Nathalie Koenders. 

Après avoir convoqué François Mitterrand lors des vœux de la Métropole (lire notre article), François Rebsamen cite Jean Jaurès : «l'important n'est pas de conserver les centres mais de transmettre le feu». «Ouvrons ensemble, avec Nathalie Koenders, un nouveau chapitre !»

Jérôme Durain cible le Rassemblement national


Le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté monte alors à la tribune, lui aussi pour un discours d'une quinzaine de minutes. Rappelant qu'il ferraille régulièrement contre les élus du Rassemblement national, le socialiste cible tout particulièrement le parti de Marine Le Pen et de Jordan Bardella (lire notre article).

«Une liste ancrée à gauche, fidèle aux valeurs humanistes, universalistes, écologistes et européennes»


«Soit notre liste remporte cette élection et Dijon reste une ville de gauche, une ville ouverte, une ville humaine, écologiste et progressiste, soit notre ville tombe aux mains d'une droite réactionnaire et populiste», lance Nathalie Koenders pour repolitiser son propos. «Dès le premier tour, aucune voix ne doit manquer», scande-t-elle, forçant un rien la voix.

«Nous sommes une liste ancrée à gauche, fidèle aux valeurs humanistes, universalistes, écologistes et européennes qui nous animent», enchaîne la candidate. «Une liste de responsabilité, de gestion et de sérieux. Une liste ouverte à celles et ceux qui aiment Dijon et qui veulent faire avancer la ville avec conviction et sans dogmatisme. Une liste de rassemblement qui rallie le centre et les écologistes, c'est-à-dire ceux qui choisissent l'efficacité de l'action, plutôt que le confort de la contestation. Une liste aussi composée de Dijonnaises et de Dijonnais de la société civile qui incarnent notre ville, son identité, ses forces et ses talents.»

«Le débat politique ne peut pas non plus se résumer à invectiver et calomnier ses adversaires»


Le drame étant survenu après la réunion de lancement de campagne, Nathalie Koenders choisit de revenir sur la mort de Quentin Deranque, à Lyon, en se disant «choquée» que «le débat politique puisse mener au lynchage et à la mort d'un jeune homme pour ses idées, aussi éloignées des nôtres fussent-elles». 

«Le débat politique ne peut pas non plus se résumer à invectiver et calomnier ses adversaires», insiste-t-elle, «les insinuations, les rumeurs, les procès d'intention abîment notre vie collective». «Quand on n'a pas de projet, on cherche un bouc émissaire ; quand on n'a pas d'idée, ni de solution, alors on agite des peurs. Mais Dijon vaut mieux que cela.»

Dans la foulée, la maire de Dijon sortante revient sur les soupçons émis par Emmanuel Bichot sur un potentiel entrisme des Frères musulmans jusqu'au sein de la municipalité (lire le communiqué).

«Ce courrier a cherché à me salir, à nous salir collectivement en nous accusant d'être sous l'influence des Frères musulmans», déplore-t-elle, «c'est faux, c'est indigne et cela détourne le débat des vrais sujets municipaux». Le 5 mars dernier, la maire de Dijon sortante a indiqué envisager de déposer plainte (lire notre article).

«Agir pour la sécurité, de la prévention jusqu'à la répression»


L'oratrice enchaîne sur le sujet de la sécurité, évoqué peu avant par Jérôme Durain, sujet qui s'est imposé prioritairement dans la campagne. «Ceux qui vous promettent de régler les problèmes du jour au lendemain vous mentent», assure-t-elle, «ce sont les mêmes qui se réjouissent d'ailleurs de chaque drame avec, finalement, une gourmandise assez malsaine.»

«Agir pour la sécurité, (…) cela demande de mobiliser tous les leviers, de la prévention – avec la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites adjectives – jusqu'à la répression, avec humanité et fermeté», développe la socialiste. «Nous avons recruté des policiers municipaux et nous continuerons de le faire pour répondre à des besoins concrets et identifiés.»

«L'écologie des solutions»


«Je porte, avec mon équipe, l'écologie des solutions, celle du concret, celle de l'action plutôt que de la radicalité, de la contestation», enchaîne sans transition Nathalie Koenders pour évoquer une autre priorité de campagne en rappelant le bilan de la Ville et de la Métropole en matière d'écologie urbaine.

Toujours tambour battant, la candidate renouvelle son soutien au projet de troisième ligne de tramway qui figure dans les tuyaux de la Métropole, propose de porter la part de produit bio et locaux dans la restauration scolaire à 75% et de «végétaliser la ville».

«Je veux une ville qui prend soin à la fois de chaque habitant et de ce qui nous est commun», signale la candidate. «Qui a porté et portera la gratuité des musées et des bibliothèques ? Nous sommes les seuls à en parler !»

«Vous choisirez entre le rassemblement ou le repli»


«Dans trois jours, ce n'est pas seulement un nom que vous choisirez, c'est un projet, c'est une équipe, c'est une méthode, c'est, en gros, un avenir pour notre ville», lance Nathalie Koenders. 

«Vous choisirez entre ceux qui savent que la gestion d'une ville exige du sérieux, du travail et de la présence et ceux qui pensent qu'on peut gouverner une grande ville comme on commente de loin une actualité sur les réseaux sociaux. Vous choisirez entre le rassemblement ou le repli, entre l'action publique aux services de toutes et tous ou les colères instrumentalisées», développe-t-elle sous les applaudissements de l'assistance.

Après les discours – traduits en langue des signes – vient le temps de chanter «La Marseillaise» puis «Bella ciao». Après un ban bourguignon, le meeting se termine par des échanges et des selfies de la candidate avec les colistiers et les participants.

Jean-Christophe Tardivon

«Je suis contre les extrêmes, de part et d'autre», déclare Nathalie Koenders


Les affiches fleurissent sur les panneaux électoraux à Dijon


Pourquoi Nathalie Koenders apparaît parfois à gauche et parfois à droite sur les panneaux électoraux


Les données sur les élections municipales en Côte-d'Or


Nathalie Koenders entre en campagne avec un projet et une liste


«Je m'engage à ne pas augmenter les taux municipaux d'imposition», annonce Nathalie Koenders en présentant ses principales mesures de campagne










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